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RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL

La rupture du contrat de travail, c’est-à-dire sa fin avant la date prévue, peut prendre différentes formes : démission, rupture conventionnelle, licenciement…

Chacun de ces cas a des conditions et des conséquences propres pour l’employeur et l’employé.

Le droit du travail est complexe. N’hésitez pas à demander conseil au Cabinet BERNABE, qui vous renseignera et vous accompagnera efficacement.

Il existe aussi des cas de force majeure qui permettent à l’employeur de mettre fin au contrat de travail.

Témoignage Vincent.B :

C’est grâce au Cabinet BERNABE que j’ai mis fin à mon contrat de travail dans les meilleures conditions. Il y avait un problème de non-concurrence difficile à résoudre. Merci encore.

 

Prise d’acte de la rupture du contrat de travail

La prise d’acte de la rupture du contrat de travail constitue un mode de rupture du contrat prise par décision de justice. Le salarié saisit le juge afin que ce dernier statue sur les reproches qu’il impute à son employeur (manquements suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail). Cela produit les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués par le salarié le justifient. Dans le cas contraire, cela produit les effets d’une démission.

La rupture du contrat de travail par le salarié en raison de faits qu’il reproche à son employeur constitue une prise d’acte de la rupture du contrat.

Ce mode de rupture produit les effets :

Les effets de la prise d’acte ont des conséquences sur le droit à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), d’indemnités de fin de contrat et d’exécution du préavis.

La prise d’acte peut être envisagée lorsque le salarié reproche à l’employeur des manquements suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail. Elle peut être justifiée, par exemple, dans les cas suivants :

Tout salarié en CDI ou en CDD peut prendre acte de la rupture du contrat de travail s’il reproche à l’employeur des manquements suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail.

La prise d’acte est possible à tout moment, sauf durant la période d’essai.

Aucun formalisme n’est imposé au salarié. Toutefois, le salarié doit prévenir l’employeur par un courrier écrit listant les reproches faits à l’employeur et justifiant la prise d’acte.

La prise d’acte entraîne la cessation immédiate du contrat de travail. Le salarié n’est pas tenu d’effectuer un préavis.

L’employeur doit remettre au salarié les documents suivants :

Le salarié saisit le conseil de prud’hommes pour tenter d’obtenir.

L’affaire est alors directement portée devant le bureau du jugement, qui statue dans un délai d’1 mois.

Le juge décide :

  • soit que la prise d’acte est justifiée par des manquements suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail,
  • soit que ces manquements ne sont pas suffisamment graves pour justifier la prise d’acte.

Les conséquences de la prise d’acte de la rupture du contrat varient alors en fonction de la décision du juge.

Si les faits invoqués par le salarié justifient la prise d’acte, celle-ci produit les effets d’un licenciement injustifié. Dans ce cas, l’employeur verse au salarié les indemnités suivantes :

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